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Timbre de 2019

Gustave Courbet 1819-1877
Autoportrait au chien noir

Tous droits réservés

Mis en page par Mathilde Laurent
D´après une photo de Musée de la ville de Paris, Musée du Petit-Palais, France./Bridgeman Images.

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Premier jour le Vendredi 7 juin 2019
Oblitération illustrée 1er jour à Ornans (25) Musée Gustave Courbet, de 10H à 12H et de 14H à 18H, 1 place Robert Fernier 25290 ORNANS.
Le bureau temporaire est prolongé au Musée Gustave Courbet le lundi 10 juin, jour du Bicentenaire, de 11H à 21 H, à l'occasion de l'inauguration de l'exposition de l'été.
à Paris (75) au Carré d'Encre, de 10H à 17H, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS.
Mathilde Laurent animera une séance de dédicaces le samedi 8 juin de 10H à 12H.
Valeur faciale : 2,10 €  - Voir les tarifs au 11 juin 2019
Affranchissement de la lettre prioritaire de 20 à 100g pour la France, Monaco, Andorre et secteurs postaux (armée)
Timbre horizontal   Dimensions totales 52x40,85 mm   Dentelure 13
Imprimé en héliogravure
Émis à 600 000 exemplaires - voir les tirages de 2019


Les timbres à date premier jour - Création : Mathilde Laurent
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Gustave Courbet, né le 10 juin 1819 à Ornans, près de Besançon (Doubs), et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse, est un peintre français, chef de file du courant réaliste.

Il est principalement connu pour le réalisme de ses œuvres opposées aux critères de l'académisme et transgressant la hiérarchie des genres, comme Un enterrement à Ornans (1850), qui provoqua le scandale chez ses contemporains.

Anticlérical, ami de Proudhon et proche des anarchistes, il fut l'un des élus de la Commune de Paris de 1871. Accusé d'avoir fait renverser la colonne Vendôme, il est condamné à la faire relever à ses propres frais. Réfugié en Suisse, il meurt avant d'avoir commencé à rembourser.
D?après Wikipédia 
Un peu d’histoire
Au long de sa carrière, Gustave Courbet (1819-1877) se prit volontiers pour modèle, tantôt songeur, arrogant ou meurtri : « J’ai fait de ma vie bien des portraits de moi, au fur et à mesure que je changeais de situation d’esprit; j’ai écrit ma vie, en un mot », écrivait-il. Originaire d’Ornans, l’artiste se représente ici dans un paysage de sa Franche-Comté natale. La haute falaise de craie offre un saisissant contraste avec le noir du costume et le chien. Le jeune artiste a fait halte, posant derrière lui sa canne et son carnet de croquis. Fier de sa belle apparence, il a revêtu non la tenue de travail du peintre étudiant en plein air mais celle du dandy, avec son pantalon à carreaux et sa veste finement doublée.

Le chapeau à larges bords, l’abondante chevelure en cascade et la pipe appartiennent à la panoplie des rapins (jeunes artistes) du temps. À vingt-cinq ans, le rebelle Courbet n’ambitionne rien moins que de révolutionner la peinture. Sa formation, il l’a acquise auprès des grands anciens fréquentés au Louvre, les Vénitiens, Rembrandt, Frans Hals, Rubens, Ribera ou Caravage, en copiant Géricault et Delacroix, en observant la nature. Il s’affirme dans un art sincère, balayant les conventions pour mieux servir la réalité. Admiré par Baudelaire, il fut une référence incontournable pour les peintres des générations suivantes, des impressionnistes à Cézanne
Ce portrait s’impose par sa fraîcheur d’observation, la solidité de sa pâte, l’énergie intérieure qu’il exprime. Artiste tactile, Courbet rend à merveille le grain de la pierre, le soyeux pelage de l’épagneul. En 1844, ce tableau lui ouvre les portes du Salon, la prestigieuse exposition annuelle de peinture et de sculpture. La date de 1842 figurant sur le tableau semble avoir été ajoutée a posteriori par l’artiste.
© La Poste - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste  
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