Il y a 230 visiteurs en cet instant
 
Chercher un timbre
 

Timbre de 2018

Léonard Foujita 1886-1968
Le quai aux fleurs Notre-Dame 1950

Tous droits réservés

Mis en page par Angélique Andrillon
D´après une œuvre de Léonard Foujita
Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI
Dist. RMN-Grand Palais / Jacquelyne Hyde
© Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018

Zoom sur le timbre
 
Les timbres d´Arts, artisanat, cinéma ou photo
 
 
Les timbres de la Marne
 
◆ Les timbres de la région Grand-Est
 
Timbres évoquant le Japon
 
 
Les timbres de l'année 2018
Voir les 27 timbres de janvier 2018
 
1 Lien vers le site de la Fondation Foujita
   
 
Lien vers «Wikipédia», l'encyclopédie libre. Biographie, portrait et oeuvres de Léonard Foujita
  Les timbres concernés par ce site
 
1 Lien vers le site de la ville de Reims La chapelle Foujita à Reims
   
 
Identifier un timbre à partir de critères multiples
Vous devez choisir au moins un des 3 critères de recherche
mots-clés
Au moins un des mots   tous les mots
Dans l'ordre des
Mots entiers   partie de mots
valeur faciale          sans valeur faciale
ET   ET gamme de couleurs
Recherches de timbres selon les motifs de leur image
mots-clés
  Au moins un des mots Tous les mots  
Mots entiers partie de mots
Premier jour le Vendredi 26 janvier 2018 Oblitération illustrée 1er jour à Reims (Marne) et à Paris au «Carré d'encre» d'Encre, de 10 h à 17 h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS
Vente générale le Lundi 29 janvier 2018
Valeur faciale : 1,90 €
Affranchissement de la lettre prioritaire de 20 à  100g pour la France, Monaco, Andorre et secteurs postaux (armée)

Le timbre à date premier jour
Zoom : Cliquez sur l'image

Cliquez pour zoomer
En 1961, à l'initiative d'André Malraux alors Ministre des Affaires Culturelles du général De Gaulle, La Poste lance « la série artistique ». Quatre maîtres d'art contemporain : Braque, Matisse, Cézanne et La Fresnaye, ont été choisis pour les premières émissions de ce musée imaginaire. Tous les domaines artistiques seront abordés au fil des années, de l'art pariétal à l'art contemporain, avec tous les modes d'expression reconnus comme la peinture, les vitraux, la sculpture, la tapisserie, la fresque... En 2018, c'est Léonard Foujita qui entre dans le panthéon de la série artistique, avec son oeuvre « Le quai aux fleurs, Notre-Dame » peinte en 1950 et donnée par l'artiste au Musée National d'Art Moderne - Centre Pompidou en 1951.

Un peu dʹhistoire...
Fils d'un général de l'état-major impérial, descendant de samouraïs, Tsugouharu (puis Léonard) Foujita (Tokyo 1886-Zurich 1968) se révèle dès l'enfance un dessinateur prodige. À l'École des beaux-arts de Tokyo, il s'initie à la tradition nationale comme à l'art occidental.

Auréolé de ses premiers succès de portraitiste, il fait le grand saut et s'installe à Paris en 1913. Aussitôt présenté à Picasso, il découvre l'art du douanier Rousseau. Il décide alors d'oublier tout ce qu'il a appris, pour ensuite tenter une singulière synthèse entre Extrême-Orient et Occident. La gloire arrive dès 1917. Après la guerre, Foujita est fêté dans les salons parisiens, traqué par les photographes et opérateurs de cinéma jusqu'à Deauville. Il est désormais une vedette, et sa célèbre frange de cheveux fait la joie des caricaturistes. Devenu un des phares du Montparnasse des années 20, l'artiste reste en marge des avant-gardes de son temps. Hérité des maîtres de l'estampe japonaise, son dessin virtuose s'allie à une naïveté qui évoque les enlumineurs du Moyen Âge. Marqué par la culture shintoïste, il a su garder intacte l'émotion devant les beautés de la nature, qu'elle prenne la forme d'un nuage, d'une branche fleurie ou d'une femme nue. Le miracle de sa peinture est de transcrire la fraîcheur première de cette émotion dans une technique sophistiquée. Sur le fond blanc de la toile polie comme la laque, il trace d'un pinceau léger les contours qu'il remplit de couleurs diaphanes. Il excelle dans tous les genres, nature morte, nu, portrait, paysage, scènes religieuses. Il peint avec le même émerveillement les taquineries d'un chat que les ruelles pittoresques du vieux Paris. Converti au catholicisme en 1959, il se donnera pour prénom Léonard, en hommage au plus grand des dessinateurs : Vinci.
©La Poste - Jérôme Coignard


A son décès en 2009, Madame Foujita a transmis les droits d'auteur sur l'OEuvre de son mari à la Fondation Apprentis d'Auteuil. En hommage, afin de garder un souvenir vivant autour de l'artiste et faire rayonner cette OEuvre, la Fondation Foujita a vu le jour en 2011. Son objet est de soutenir des projets de pratiques artistiques pour favoriser l'éducation, la formation et l'insertion de jeunes rencontrant des difficultés scolaires, sociales ou familiales accompagnés par Apprentis d'Auteuil. Pour plus d'information www.fondation-foujita.org
Dʹaprès le communiqué de presse de Phil@Poste 
Google

     
Ce site a été visité 16650483 fois - cette page a été visitée 493 fois - précédente visite le 18/12/2017 à 09h 40mn
Mois de décembre 2017: 443 123 visites cumulées des pages pour 151 900 visites du site.


Pour remonter en haut de page faire un double clic où vous voudrez...