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Les dernières mises à jour des textes accompagnant les timbres effectuées en date du 4 juin 2020

N° Y & T 
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Un peu de gastronomie méditerranéenne…la bouillabaisse
Tout Marseillais qui se respecte vous dira que la seule, la vraie bouillabaisse est tout simplement… la sienne ! Car l’art et la manière de la préparer n’est pas donné à tout le monde : il faut se méfier des pâles imitations. À l’origine, ce plat modeste consistait à faire bouillir, au retour de la pêche, dans un chaudron rempli d’eau de mer, les poissons trop abîmés pour être vendus ou qui n’avaient pas trouvé preneurs. La première mention de ce plat culte remonte à la fin du XVIIIe siècle, mais il s’agit alors plutôt d’un mode de cuisson à feu fort, que l’on baisse aux premiers bouillons, avec cette recommandation : « quand ça bout, baisse le feu » ou « bouille et baisse », « bouiabaisso » en provençal, qui donnera le mot « bouillabaisse ».
Les poissons de roche lui apportent son goût iodé et corsé. On y ajoute en général des petits rougets, de la lotte, du merlan, de la rascasse, du saint-pierre, quelques étrilles, des tomates, oignons, poireaux, du céleri, de l’ail et de l’huile d’olive, sans oublier l’indispensable pincée de safran. On sert le bouillon d’abord, les poissons ensuite, accompagnés de rouille et de croûtons.
La bouillabaisse est l’un des fleurons de la cuisine méditerranéenne qui, autour d’une nature pourvoyeuse de richesses et d’échanges, a su explorer les traditions culinaires de cette « mer du milieu » entre Europe, Afrique et Proche-Orient. À partir des produits de la mer, des légumes du soleil, des fruits de la vigne et du verger et, bien sûr, de l’emblématique huile d’olive sont nées des spécialités qui, sur fond de parfums de garrigue, égrènent leur nom gorgé de soleil : tapenade, anchoïade, pissaladière, petits farcis, ratatouille, tians… Un patrimoine gastronomique qui parle d’art de recevoir, de générosité et rend hommage au soleil et à la mer.
© - La Poste - Fabienne Azire - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 16h34


Le 26 juin 2020, La Poste émet un bloc de timbres « La Gravure » qui met en lumière le métier de graveur en taille-douce au féminin, c’est aussi l’occasion de fêter l’ouverture de l’imprimerie des Timbres-Poste le 13 juin 1970 à Boulazac en Dordogne.
Un peu d’histoire
Ce bloc créé par Elsa Catelin, artiste graveur de l’imprimerie des timbres-poste de Boulazac reprend un timbre réalisé par le maitre graveur Albert Decaris (1901-1988) en 1984. Ce timbre mettait à l’honneur la gravure en taille-douce au féminin.
Une femme aussi belle que raffinée, symbolise l’art de la gravure sur le timbre que l’’administration des Postes consacrait cette année-là au travail des graveurs.

Devant elle, sont disposés les instruments dont se servent communément ces artistes : une plaque de cuivre, un burin monté sur un manche de bois en forme de poire, une pointe sèche et une loupe rappelant les difficultés d’un métier qui exige de la part de celui qui l’exerce, un vif sentiment artistique et une grande habileté manuelle.
De nos jours, l’art de la gravure a évolué du fait des moyens techniques dont disposent les maitres graveurs, l’héliogravure, la photogravure et la gravure assistée par ordinateur. La gravure est un art vivant qui continue de faire rêver les philatélistes et les esthètes.
L’impression en taille-douce est une des techniques emblématiques de l’imprimerie, réputée et reconnue dans le monde entier.
© - La Poste - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 12h31


Timbre émis à l’occasion du 1300e anniversaire de la disparition de Sainte Odile.

L’illustration rappelle une icône, Sainte Odile est vêtue de son habit d’abbesse bénédictine et tient une crosse dans la main ainsi qu’un livre où figurent ces yeux symbolisant le fait qu’elle ait retrouvé la vue le jour de son baptême. Au second plan on aperçoit le Mont Sainte-Odile.
Un peu d’histoire
Sa légende se confond avec les pentes boisées du mont vosgien qui porte son nom et domine la plaine d’Alsace et la vallée du Rhin. Odile, officiellement sainte patronne de la région depuis 1946, était la fille du duc Adalric et de sa femme, Bereswinde. Le récit le plus ancien relatant sa vie date du Xe siècle, mais elle serait née à l’époque mérovingienne, aux alentours de l’an 662. Espérant un héritier mâle, son père renie l’enfant qui, de surcroît, souffre de cécité. Sauvée de la mort par sa mère, elle est envoyée grandir au loin dans une abbaye où saint Erhard, évêque irlandais missionnaire en Bavière, suivant une vision qui lui commande d’aller baptiser une jeune aveugle, lui fait recouvrer la vue et la nomme Odile, « fille de lumière ». Revenue en Alsace, elle crée avec l’aide de son père repenti plusieurs établissements religieux pour accueillir les malades et les nécessiteux, et meurt abbesse, entourée de ses moniales en 720.
Après sa mort, son culte se répand à travers la France et l’Allemagne et les textes hagiographiques se multiplient, ajoutant des éléments à la légende et permettant à d’autres lieux de s’approprier l’histoire de la sainte. Certains d’entre eux reprennent le récit après la guérison de la jeune Odile et racontent son retour au palais familial en compagnie de son frère Hugues : fou de colère, le père aurait tué son fils et pourchassé sa fille au-delà du Rhin, un rocher se serait alors ouvert devant elle, dans la Forêt-Noire, du côté de Fribourg, pour lui offrir refuge.
Odile est souvent représentée avec un calice contenant ses yeux, vêtue de son habit d’abbesse bénédictine, qui la distingue de Lucie, l’autre sainte des malvoyants, longtemps fêtée aussi le 13 décembre.
La basilique abritant son tombeau et celui de ses parents, reconstruite au XVIIe siècle sur les ruines de la première abbaye et qu’on appelle aujourd’hui l’abbaye du Hohenbourg, est le haut lieu spirituel de l’Alsace.
© La Poste – Antoine Vigne - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 09h01


     
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