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Les dernières mises à jour des textes accompagnant les timbres effectuées en date du 7 juin 2021

N° Y & T 
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Histoire d’une réussite postale
L’acronyme est célèbre. Pourtant la loi du 7 janvier 1918 qui donne naissance au « service de comptes courants et de chèques postaux » (CCP) a longtemps été repoussée par l’Assemblée nationale. La Première Guerre mondiale, raréfiant les espèces métalliques et faisant craindre l’inflation, impose le chèque postal comme support espéré d’une monnaie scripturale à laquelle les Français sont encouragés à recourir davantage.

Service accessible aux guichets des bureaux de poste, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, l’objet « chèque postal » n’est cependant qu’un mandat-poste amélioré pendant près de 35 ans. Les débuts sont loin d’être insignifiants avec 42 000 comptes ouverts en 1919. Pleinement assimilé à son homologue bancaire en 1955, le chèque postal devient un moyen de paiement universel attirant cadres, professions libérales, commerçants. Le tiers des 65 % de Français bancarisés possède un compte postal.. Malgré la profonde crise du déficit d’exploitation vécue dans les années 1970, les CCP atteignent 7,2 millions de comptes et 63 milliards de francs d’encours, portés par leurs exclusivités gratuites : relevé de compte après chaque journée d’opérations, retrait de devises auprès de 30 opérateurs postaux à l’étranger et argent à domicile apporté par le facteur.

Cette croissance du service s’est accompagnée de continuelles adaptations professionnelles et techniques. Dès l’origine, l’emploi massif de femmes « aux chèques » fonde la cellule de travail type de trois employées (deux vérificatrices et une dactylographe) imposée en 1930. Ce dispositif survit à l’introduction des machines comptables mécaniques, puis électroniques au début des années 1960, jusqu’à l’informatisation des années 1980 qui relie en réseau la vingtaine de centres régionaux des services financiers (CRSF) et décuple les capacités de traitement.

Durant cette décennie, l’image des CCP se rénove auprès du grand public : la monétique se développe par les cartes à puce ; le nouveau « chèque-soleil » propose un chéquier de poche et des formules normalisées d’un jaune éclatant ; le minitel, par le service Vidéoposte, introduit « la banque à domicile ». Couplés à la Caisse nationale d’épargne postale née en 1881, les CCP forment le socle des services financiers traditionnels sur lesquels naît La Banque Postale en 2006.
© La Poste
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 



Ce communiqué de presse fait malheureusement l'impasse sur les années 1960-1980 qui ont été les années de l'informatisation des Chèques Postaux.

L'informatisation a d'abord commencé en 1960 par les petits centres à Rouen comme site pilote, puis en 1966 elle a continué par des centres moyens en commençant par celui de Strasbourg. Cette deuxième vague d'informatisation fut rendue possible grâce à l'apparition du stockage des données sur disques en remplacement des dérouleurs de bandes magnétiques, ce qui permit de passer du traitement séquentiel des données à un traitement par accès direct.
En 1968 l'évolution des matériels et des logiciels permet à la Poste de commencer à informatiser les grands centres avec ceux de Nantes et Orléans-La Source.
Dès le début des années 1970 les nouveaux ordinateurs IBM 370 très puissants à l'époque et dotés de mémoire virtuelle permettent d'envisager l'informatisation des très grands centres, ceux de Paris et Lyon.
Au milieu des années 70 le projet Chéops voit le jour, il permet de connecter les bureaux de poste en accès direct sur les comptes CCP, alors qu'à la même époque les grandes banques nationales ne connectaient pas encore leurs agences en accès direct sur les comptes de leurs clients.
La réussite de la totale informatisation des 18 centres de chèques postaux interconnectés en temps réel avec les bureaux de Poste et l'expérience acquise a permis au début des années 80 le démarrage du projet IBP (Informatisation des Bureaux de Poste) .
Il est dommage que ce communiqué de presse passe sous silence ce que furent ces 20 ans de 1960 à 1980 où La Poste, tout comme le Ministère des Finances et l'INSEE, avait créé et développé les plus grands centres informatiques d'Europe .
Bernard Le Lann
Mis à jour le 07/06/2021 à 16h24


Née à Saint-Denis (Ile de la Réunion) le 15 juin 1848, Juliette Dodu arrive en métropole à l'âge de 16 ans. Le 20 septembre 1870, alors qu'elle est directrice du bureau télégraphique de Pithiviers, les Prussiens investissent la ville et s'emparent du télégraphe ; Juliette Dodu aurait intercepté les dépêches ennemies des Prussiens pour les communiquer aux autorités françaises ; elle aurait ainsi permis de sauver la vie de 40 000 soldats. Arrêtée par les Allemands à la suite d'une dénonciation, elle est condamnée à mort, puis graciée et libérée lors de l'armistice.
Décorée de la Médaille militaire en 1877, faite Chevalier de la Légion d'honneur en 1878, cette postière, espionne française, est la seule femme de France qui possédait les deux décorations du soldat.
Elle meurt le 24 octobre 1909 chez son beau-frère, le peintre Odilon Redon à Clarens (Suisse).

Un récit controversé

Si le décret n°1942 du 8 décembre 1870 lui accorde une mention honorable, ainsi qu'à vingt autres employés et agents du service télégraphique - car des employés des Postes furent utilisés pour aider l'armée dans l'usage du télégraphe -, cette mention a été transformée administrativement en médaille de guerre pour Juliette Dodu en 1877.

En 1873, Juliette Dodu est responsable du bureau télégraphique d'Enghien-les-Bains, où elle fait la connaissance du patron du Figaro, Hippolyte de Villemessant. Le 26 mai 1877 paraît dans ce journal, la première version connue de la légende Dodu. Le Courrier du Loiret (journal de Pithiviers) a consacré un dossier à Juliette Dodu, en 1984 (on en trouve une copie à la bibliothèque de Bièvres). Selon son auteur, "l'épouse du maréchal de France (président Mac-Mahon) était une féministe convaincue. Il n'est pas impensable que le texte de la nomination de Juliette Dodu dans l'ordre de la Légion d'honneur, l'ait été sur son intervention".

Thèse reprise par Guy Breton dans son ouvrage Les Beaux mensonges de l'histoire, toute l'histoire de Juliette Dodu ne serait en fait qu'une fable montée de toutes pièces par le journaliste du Figaro qui signait Jean de Paris dans un article du 26 mai 1877, agissant pour M. de Villemessant, son directeur. Effectivement ce n'est que sept ans après les faits que l'on entend parler de Mme Dodu. Guy Breton cite en référence le général Aurelle de Paladines, commandant en chef de l'armée de la Loire, qui ne mentionne nulle part cet héroïque sauvetage de son armée. Le lieutenant-colonel Rousset, auteur d'une Histoire de la guerre Franco Allemande 1870-1871, n'y fait nulle référence, alors qu'il fourmille de détails allant jusqu'à l'épaisseur de la neige ou l'état du ciel. Pas plus que le rapport de M. Steenackens, directeur des Postes et Télégrammes de l'époque, qui décrit tous les actes de résistance de ses employés durant cette guerre.

Guy Breton explique aussi les incohérences de ce récit épique ; entre autres que les Prussiens avaient quitté Pithiviers trois semaines avant les faits relatés, et l'impossibilité de capter au son un message chiffré en langue allemande et passé en Morse puis les retransmettre sans erreur. Ce qui suppose une grande connaissance non seulement de la langue mais aussi des codes militaires prussiens. De plus, personne ne possédait à Pithiviers les codes prussiens.

Il n'y a pas non plus trace de la condamnation à mort de Juliette Dodu ni de sa grâce. Ce qui amène l'auteur à s'interroger sur une possible mystification de M. de Villemessant qui obtint la Légion d'honneur pour une fausse héroïne à une époque où, juste après la Commune, la France qui venait de perdre l'Alsace et la Lorraine et de se déchirer lors de la Commune de Paris avait tant besoin de héros positifs.
Controverse extraite de Wikipédia 
Mis à jour le 07/06/2021 à 14h52

25 avril 1507: avec le cartographe allemand Martin Waldseemuller (alias Ilacomylus) et le lettré alsacien Mathias Ringmann (tous deux œuvrant au sein du Gymnasium vosgien de Saint-Dié, notamment à travers la publication à Saint-Dié-des-Vosges d'un petit ouvrage en latin dénommé "Cosmographiae Introductio", accompagné de deux cartes aussi imprimées), le Nouveau Monde prend le nom d'America (Amérique), dérivé du prénom d'Amerigo Vespucci. Ce dernier avait le premier publié des lettres dans lesquelles il affirme que les terres nouvellement découvertes jusqu'au 40e parallèle sud sont une quatrième partie du monde, à la différence de Christophe Colomb qui pensait qu'il avait atteint, par les Caraïbes, l'Asie, qu'il nommait les Indes).
D’après Wikipédia 
Mis à jour le 07/06/2021 à 14h42
















Le jeu d’échecs oppose deux joueurs de part et d’autre d’un tablier appelé échiquier composé de soixante-quatre cases claires et sombres nommées les cases blanches et les cases noires. Les joueurs jouent à tour de rôle en déplaçant l’une de leurs seize pièces (ou deux pièces en cas de roque), claires pour le camp des blancs, sombres pour le camp des noirs. Chaque joueur possède au départ un roi, une dame, deux tours, deux fous, deux cavaliers et huit pions. Le but du jeu est d’infliger à son adversaire un échec et mat, une situation dans laquelle le roi d’un joueur est en prise sans qu’il soit possible d’y remédier.

Le jeu a été introduit dans le Sud de l’Europe à partir du Xe siècle par les Arabes, mais on ignore où il fut inventé exactement. Il dérive du shatranj ou chatrang qui lui-même est la version perse du chaturanga de l’Inde classique. Les règles actuelles se fixent à partir de la fin du XVe siècle. Le jeu d’échecs est l’un des jeux de réflexion les plus populaires au monde. Il est pratiqué par des millions de gens sous de multiples formes : en famille, entre amis, dans des lieux publics, en club, en tournoi, par correspondance, contre des machines spécialisées, entre ordinateurs, entre programmes, sur Internet, aux niveaux amateur et professionnel. Depuis son introduction en Europe, le jeu d’échecs jouit d’un prestige et d’une aura particulière qui du « jeu des rois » l’a fait devenir peu à peu « le roi des jeux » ou encore « le noble jeu », en référence à sa dimension tactique et à sa notoriété mondiale. Il a très largement inspiré la culture, en particulier la peinture, la littérature et le cinéma.
D’après Wikipédia
Mis à jour le 07/06/2021 à 09h52
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