Monseigneur Affre 1793-1848 Révolution de 1848 - Timbre de 1948
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Timbre de 1948

Révolution de 1848
Monseigneur Affre 1793-1848

Image du timbre Monseigneur Affre 1793-1848
Tous droits réservés

Dessiné par Paul-Pierre Lemagny
Gravé par Emile Feltesse

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Denys Auguste Affre, né à Saint-Rome-de-Tarn (Aveyron), le 27 septembre 1793, et mort à Paris, le 27 juin 1848, fut le 126e archevêque de Paris.
...
Pendant les insurrections de juin 1848, il crut que sa présence près des barricades pût être un moyen de ramener la paix.
...
Il fut accueilli dans la stupeur, mais à peine eut-il prononcé quelques mots qu'un coup de feu partit des lignes de la Garde nationale et relança les hostilités. On l'amena au presbytère de Saint-Antoine, et il fut ramené le lendemain à l'hôtel Chenizot au 51 rue Saint-Louis en l'Ile, devenu sa résidence depuis 1846, où il mourut le 27 juin, vers 4 h 30 du matin.
Dʹaprès Wikipédia 

Le timbre
Vente générale le Lundi 5 avril 1948
Retiré de la vente le Dimanche 19 septembre 1948 - Voir les retraits de l’année 1948
Valeur faciale : 20,00 F Voir les tarifs au 5 avril 1948
Affranchissement complémentaire
Surtaxe : 8 F  au profit de la Croix-Rouge française
Émis à 2 millions de séries - voir les tirages de 1948
 Mis à jour le 10/07/2021 

1948 - Révolution de 1848

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799 Pierre Joseph Proudhon 1809-1865
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Biographie de Jacques Louis-Henri Affre, frère de Monseigneur Affre
extraite du «Dictionnaires des Parlementaires français de 1789 à 1889»

AFFRE (JACQUES LOUIS-HENRI), dit AFFRE SAINT-ROMME, représentant du peuple à l'Assemblée constituante de 1848, né à Saint-Romme-de-Tarn (Avevron, le 3 décembre 1791, mort à Rodez le 5 janvier 1858, était fils de Jean-Louis Affre, magistrat, et de Marie-Christine Boyer, et neveu, par sa mère, de Denis Boyer, directeur du séminaire de Saint-Sulpice, connu par la publication de plusieurs ouvrages théologiques estimés. Son frère cadet, Denis-Auguste Affre, fut archevêque de Paris, de 1840 à 1848. La famille Affre était, de plus, apparentée à celle de M. de Frayssinous, évêque d'Hermopolis, qui tut pair de France, grand maître de l'Université et membre de l'Académie française.

Affre Saint-Romme se destina d'abord à la magistrature et se fit recevoir avocat : puis, grave aux alliances de sa famille et à ses sentiments religieux et politiques, fut nommé bientôt procureur du roi par le gouvernement de Louis XVIII. Lors du retour de l'île d'Elbe, Affre refusa de se soumettre à «l'Usurpateur », et donna sa démission: la rentrée des Bourbons lui rendit son poste qu'il occupa jusqu'en 1830; il venait d'être nommé sous-préfet par Charles X, quand la Révolution de Juillet lui fit de nouveau résigner ses fonctions; il se fixa alors à Rodez, et se fit inscrire au barreau de cette ville, où ses antécédents et la netteté de ses opinions le firent bientôt considérer comme le chef du parti légitimiste et catholique dans le département de l'Aveyron. C'est en cette qualité qu'il se présenta, comme candidat de l'opposition, aux élections générales du 1er août 1840, dans le troisième collège de l'Aveyron, contre le député ministériel sortant, M. Pons ; il n'obtint que 103 voix contre 193 données à M. Pons, qui fut élu. Après la proclamation de la République, en 1848, il brigua do nouveau le mandat législatif, et fut élu, le 23 avril 1848, par 42 592 voix sur 105 448 électeurs inscrits et 90 119 votants, le quatrième sur une liste d'union conservatrice formée par les conservateurs et les républicains très modérés. Le comité central républicain de l'Aveyron avait opposé une liste composée des citoyens Charles Blanc, Louis Boulommié, Cantagrel, Carcenac, Cluzel, Cure, Denayronse, Médal fils, Raginel, Vincent Rozier; le candidat le plus favorisé de cette liste, Carcenac, alors maire de Rodez, obtint 28 382 voix.

Durant la période électorale, Affre Saint-Romme avait montré dans ses déclarations assez de réserve au sujet de la forme du gouvernement ; il s'était borné à affirmer qu'il se rallierait à toutes les mesures libérales propres à assurer l'ordre public, les lois nécessaires à une monarchie n'étant point les mêmes que celles que réclame un gouvernement populaire.

L'Assemblée nationale s'étant organisée en quinze grands Comités, Affre fit partie du Comité des cultes. Il s'écarta peu, dans ses votes, de la majorité qui soutint la politique du général Cavaignac ; son frère, l'archevêque de Paris, ayant été tué sur une barricade, Affre Saint-Romme refusa de prendre part aux délibérations qui suivirent l'insurrection de Juin, par une lettre dont le président donna lecture à l'Assemblée dans la séance du 12 août 1848 :
« Monsieur le Président, j'ai l'honneur de demander à l'Assemblée de ne pas prendre part aux débats qui peuvent s'ouvrir à la suite de l'enquête ordonnée par l'Assemblée sur les faits de l'insurrection.
Des motifs de haute convenance me font un devoir de m'abstenir. Je suis avec respect, etc..
AFFRE.
»

Pendant la législature de 1848-49, Affre vota :
  • Le 9 août 1848, pour le « Cautionnement des journaux, » c'est-à-dire contre l'amendement Pascal Duprat, rejeté ;
  • Le 11 août, contre les « Invalides de la campagne » (proposition Ceyras) ajourné;
  • Le 22 août, contre les «Concordats amiables », projet présenté par le Comité de législation, et adopté ;
  • Le 15 septembre, contre « le Droit au travail » (amendement Félix Pyat) :
  • Le 25 septembre, pour l'Impôt progressif (amendement Goudchaux), adopté ;
  • Le 27 septembre, pour F « Institution des Deux Chambres » (amendement Duvergior do Hauranne), rejeté ;
  • Le 29 septembre, pour le « Vote à la commune au lieu du vote au canton » (amendement Bérard), rejeté ;
  • Le 7 octobre, contre la « Délégation du pouvoir exécutif à un Président du Conseil des Ministres » (amendement Grévy), rejeté ;
  • Le 11 octobre, contre le projet de décret sur l' « Institution du Crédit foncier» ; l'Assemblée refusa de passer à la discussion des articles ; Le 20 octobre, pour le « Remplacement militaire » ;
  • Le 11 décembre, contre l'ensemble du projet sur les « Lois organiques », adopté ;
  • Le 28 décembre, pour la « Diminution de l'Impôt du sel » (amendement Anglade), adopté ;
  • Le 7 février 1849, pour la « Dissolution de l'Assemblée après le vote d'une loi électorale », et pour la « Convocation d'une Assemblée législative» (proposition Rateau-Lanjuinais), adopté;
  • Le 21 mars, pour la « Suppression des Clubs » (proposition Odilon Barot), adopté.
Lors de l'élection du prince Louis-Napoléon à la Présidence de la République, Affre Saint-Romme garda vis-à-vis du gouvernement de l'Élysée une neutralité plutôt bienveillante ; son sufrage fut acquis a toutes les propositions émanant de la Droite à l'Assemblée constituante.

Après la dissolution de la Chambre, dissolution qu'il avait souhaitée et votée, Affre Saint-Rommo rentra dans la vie privée, et se retira à Rodez, où il resta jusqu'à l'heure de sa mort.

Biographie de Monseigneur Affre extraite du «Dictionnaires des Parlementaires français de 1789 à 1889» (Assemblée Nationale)

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