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Les 20 dernières mises à jour des textes accompagnant les timbres

N° Y & T 
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Un peu de gastronomie méditerranéenne…la bouillabaisse
Tout Marseillais qui se respecte vous dira que la seule, la vraie bouillabaisse est tout simplement… la sienne ! Car l’art et la manière de la préparer n’est pas donné à tout le monde : il faut se méfier des pâles imitations. À l’origine, ce plat modeste consistait à faire bouillir, au retour de la pêche, dans un chaudron rempli d’eau de mer, les poissons trop abîmés pour être vendus ou qui n’avaient pas trouvé preneurs. La première mention de ce plat culte remonte à la fin du XVIIIe siècle, mais il s’agit alors plutôt d’un mode de cuisson à feu fort, que l’on baisse aux premiers bouillons, avec cette recommandation : « quand ça bout, baisse le feu » ou « bouille et baisse », « bouiabaisso » en provençal, qui donnera le mot « bouillabaisse ».
Les poissons de roche lui apportent son goût iodé et corsé. On y ajoute en général des petits rougets, de la lotte, du merlan, de la rascasse, du saint-pierre, quelques étrilles, des tomates, oignons, poireaux, du céleri, de l’ail et de l’huile d’olive, sans oublier l’indispensable pincée de safran. On sert le bouillon d’abord, les poissons ensuite, accompagnés de rouille et de croûtons.
La bouillabaisse est l’un des fleurons de la cuisine méditerranéenne qui, autour d’une nature pourvoyeuse de richesses et d’échanges, a su explorer les traditions culinaires de cette « mer du milieu » entre Europe, Afrique et Proche-Orient. À partir des produits de la mer, des légumes du soleil, des fruits de la vigne et du verger et, bien sûr, de l’emblématique huile d’olive sont nées des spécialités qui, sur fond de parfums de garrigue, égrènent leur nom gorgé de soleil : tapenade, anchoïade, pissaladière, petits farcis, ratatouille, tians… Un patrimoine gastronomique qui parle d’art de recevoir, de générosité et rend hommage au soleil et à la mer.
© - La Poste - Fabienne Azire - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 16h34


Le 26 juin 2020, La Poste émet un bloc de timbres « La Gravure » qui met en lumière le métier de graveur en taille-douce au féminin, c’est aussi l’occasion de fêter l’ouverture de l’imprimerie des Timbres-Poste le 13 juin 1970 à Boulazac en Dordogne.
Un peu d’histoire
Ce bloc créé par Elsa Catelin, artiste graveur de l’imprimerie des timbres-poste de Boulazac reprend un timbre réalisé par le maitre graveur Albert Decaris (1901-1988) en 1984. Ce timbre mettait à l’honneur la gravure en taille-douce au féminin.
Une femme aussi belle que raffinée, symbolise l’art de la gravure sur le timbre que l’’administration des Postes consacrait cette année-là au travail des graveurs.

Devant elle, sont disposés les instruments dont se servent communément ces artistes : une plaque de cuivre, un burin monté sur un manche de bois en forme de poire, une pointe sèche et une loupe rappelant les difficultés d’un métier qui exige de la part de celui qui l’exerce, un vif sentiment artistique et une grande habileté manuelle.
De nos jours, l’art de la gravure a évolué du fait des moyens techniques dont disposent les maitres graveurs, l’héliogravure, la photogravure et la gravure assistée par ordinateur. La gravure est un art vivant qui continue de faire rêver les philatélistes et les esthètes.
L’impression en taille-douce est une des techniques emblématiques de l’imprimerie, réputée et reconnue dans le monde entier.
© - La Poste - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 12h31


Timbre émis à l’occasion du 1300e anniversaire de la disparition de Sainte Odile.

L’illustration rappelle une icône, Sainte Odile est vêtue de son habit d’abbesse bénédictine et tient une crosse dans la main ainsi qu’un livre où figurent ces yeux symbolisant le fait qu’elle ait retrouvé la vue le jour de son baptême. Au second plan on aperçoit le Mont Sainte-Odile.
Un peu d’histoire
Sa légende se confond avec les pentes boisées du mont vosgien qui porte son nom et domine la plaine d’Alsace et la vallée du Rhin. Odile, officiellement sainte patronne de la région depuis 1946, était la fille du duc Adalric et de sa femme, Bereswinde. Le récit le plus ancien relatant sa vie date du Xe siècle, mais elle serait née à l’époque mérovingienne, aux alentours de l’an 662. Espérant un héritier mâle, son père renie l’enfant qui, de surcroît, souffre de cécité. Sauvée de la mort par sa mère, elle est envoyée grandir au loin dans une abbaye où saint Erhard, évêque irlandais missionnaire en Bavière, suivant une vision qui lui commande d’aller baptiser une jeune aveugle, lui fait recouvrer la vue et la nomme Odile, « fille de lumière ». Revenue en Alsace, elle crée avec l’aide de son père repenti plusieurs établissements religieux pour accueillir les malades et les nécessiteux, et meurt abbesse, entourée de ses moniales en 720.
Après sa mort, son culte se répand à travers la France et l’Allemagne et les textes hagiographiques se multiplient, ajoutant des éléments à la légende et permettant à d’autres lieux de s’approprier l’histoire de la sainte. Certains d’entre eux reprennent le récit après la guérison de la jeune Odile et racontent son retour au palais familial en compagnie de son frère Hugues : fou de colère, le père aurait tué son fils et pourchassé sa fille au-delà du Rhin, un rocher se serait alors ouvert devant elle, dans la Forêt-Noire, du côté de Fribourg, pour lui offrir refuge.
Odile est souvent représentée avec un calice contenant ses yeux, vêtue de son habit d’abbesse bénédictine, qui la distingue de Lucie, l’autre sainte des malvoyants, longtemps fêtée aussi le 13 décembre.
La basilique abritant son tombeau et celui de ses parents, reconstruite au XVIIe siècle sur les ruines de la première abbaye et qu’on appelle aujourd’hui l’abbaye du Hohenbourg, est le haut lieu spirituel de l’Alsace.
© La Poste – Antoine Vigne - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 04/06/2020 à 09h01

Georg Baselitz Georg Baselitz, né Hans-Georg Kern le 23 janvier 1938 à Deutschbaselitz (aujourd'hui un quartier de Kamenz en Saxe), est un artiste peintre, un sculpteur, un graveur et un enseignant allemand.
Né en Saxe pendant la période nazie, il passe son adolescence dans la zone occupée par l'Union soviétique, puis il vient vivre et étudier en Allemagne de l'Ouest. Sa carrière prend son élan au milieu des années 1960, quand il devient une des figures de l'esprit de Berlin-Ouest, et du néo-expressionnisme allemand.
Sa peinture figurative est caractérisée par la présentation des tableaux "haut-en-bas", dessinée et peinte à grands coups de brosse, avec des couleurs franches. Sa sculpture le plus souvent sur bois est pratiquée à la tronçonneuse.
Par sa violence expressive, l'art de Baselitz évoque le primitivisme et l'expressionnisme berlinois des années 1920.
Il est aujourd'hui professeur émérite à l'université des arts de Berlin. Il est élu le 23 octobre 2019 à l'Académie des Beaux-Arts de France.
D’après Wikipédia 

Mis à jour le 03/06/2020 à 11h34

Mis à jour le 01/06/2020 à 19h56

Kees Van Dongen, de son vrai nom Cornelis Théodorus Marie van Dongen est un peintre néerlandais de sensibilité libertaire, né le 26 janvier 1877 à Delfshaven, dans la banlieue de Rotterdam (Pays-Bas) et mort, à l'âge de 91 ans, le 28 mai 1968 à Monaco.

D’après Wikipédia 


Le timbre représente la «Femme à la ballustrade» de Van Dongen
(Musée de Saint-Tropez)

Mis à jour le 01/06/2020 à 18h53


Un peu d’histoire
Communément appelée « la petite Carcassonne lorraine », Rodemack, cité médiévale, se trouve au coeur du Pays des Trois Frontières, à proximité du Luxembourg et de l’Allemagne.
Au XIIe siècle, les seigneurs de Rodemack, vassaux du comte de Luxembourg, en firent une place forte. En 1492, Bernard, le dernier seigneur de Rodemack, fut dépossédé de toutes ses terres pour cause de félonie – on lui reprochait de s’être allié aux Français – au profit des margraves de Bade. Les Français occupent définitivement Rodemack en 1678. Par sa situation, Rodemack est au carrefour des conflits jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Au pied de l’imposante citadelle se blottit le bourg entouré de 700 mètres de remparts du XIVe siècle, percés de meurtrières et ponctués de tours rondes. C’est par la magnifique porte de Sierck que l’on pénètre dans le village. Cette porte, défendue par deux tours rondes, était nommée autrefois « porte de la Franchise ». À l’intérieur, le long des ruelles pavées, on découvre un beau patrimoine architectural qui caractérise bien l’habitat lorrain.
La rénovation de ce patrimoine a débuté en 1978 et se poursuit actuellement grâce, notamment, aux efforts consentis par l’association des « Amis des vieilles pierres pour la sauvegarde de Rodemack » et la Communauté de communes de Cattenom et environs.
Chaque année, le dernier week-end de juin, Rodemack devient « Cité médiévale en fête » : chevaliers, troubadours, cracheurs de feu, tournoi chevaleresque, vieux métiers, marché médiéval transportent les milliers de visiteurs dans le passé en leur offrant un aperçu de la vie au Moyen Âge.
C’est en 1977 que Rodemack acquiert le label de « Village de France », pour devenir en 1987 membre à part entière de l’association des « Plus Beaux Villages de France ». Son jardin médiéval a obtenu en 1996 le prix national de la Fondation Henry Ford.
© - La Poste - Pascal Rith -Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 01/06/2020 à 14h03

Le timbre est illustré par le parcours du GR® 20, qui va de Calenzana à Conça. Sur les contours du bloc, des éléments caractéristiques que l’on découvre en randonnant sur le sentier, que ce soit les aiguilles de Bavella rougeoyantes sous le soleil couchant, la passerelle de Spasimata suspendue à 15 mètres au-dessus de la rivière et longue de 31 mètres, vertigineuse ! Et les étonnantes pozzines du plateau du Coscione qui donnent l’illusion de voir des morceaux de pelouse flotter sur une étendue d’eau. Elles font le bonheur des chevaux et cochons sauvages ! On découvre également au détour du chemin, le sorbier des oiseleurs et le crocus.
Un peu d’histoire
L’aventure commence par l’épreuve du sac à dos. Car, avant de se lancer à l’assaut des 180 km du mythique GR® 20 corse, le randonneur a tout intérêt à se délester des poids inutiles ! Que l’on choisisse comme point de départ Calenzana au nord ou Conca au sud, ce sentier est à la hauteur de sa réputation : difficile, certes, mais d’une beauté saisissante. L’itinéraire – compter seize jours de marche – emprunté par plus de vingt mille randonneurs par an traverse la Corse en diagonale, l’étape médiane étant Vizzavona.
Le GR® 20 a été tracé en 1970 dans la continuité de la création du parc naturel régional de Corse, qui en assure aujourd’hui l’entretien, sous l’action conjuguée d’un ingénieur des forêts, Guy Degos, et d’un alpiniste, Michel Fabrikant. D’abord réservé à des sportifs avertis, il s’est peu à peu équipé de points d’eau et de ravitaillement, multipliant les aires de bivouac dans les bergeries ou de halte dans les refuges, comme celui de Pietra Piana, le premier à voir le jour en 1971. Le fameux balisage de bandes rouges et blanches du GR® 20 réserve bien des surprises : sensation forte sur la fameuse passerelle de Spasimata suspendue à 15 m au-dessus du vide, choc visuel des sept pics déchiquetés des aiguilles de Bavella, magie verdoyante du plateau du Coscione, dont l’herbe grasse fait la joie des cochons sauvages, vues imprenables sur la mer…
Les cols s’enchaînent, on longe les lignes de crêtes, on plonge avec reconnaissance dans un lac, on vit au rythme des somptueux levers et couchers de soleil, récompense journalière du randonneur. Que l’on marche sept heures par jour ou que l’on opte pour quelques étapes seulement, ce chemin légendaire « Fra li monti » (à travers les montagnes) se livre petit à petit et envoûte. Le GR® 20 tient toujours sa promesse : celle d’une expérience inoubliable.
© - La Poste - Fabienne Azire - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 01/06/2020 à 12h32

Nicolas APPERT est né le 17 novembre 1749 à Chalons-sur-Marne (Marne), mort le 1er juin 1841 à Massy (Essonne)
La ville de Nantes et toute son agglomération, où les cultures maraîchères sont très importantes, doivent une grande partie de leur prospérité aux travaux de Nicolas Appert, inventeur des conserves alimentaires. Des rues et un lycée en témoignent encore.
Mis à jour le 01/06/2020 à 11h54
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« Espace, soleil, liberté » ... hum ... qui pourra en profiter ?
Souhaitons-le après cette crise du Coronavirus, espérons qu'elle sera terminée d'ici cet été.

Voir le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 31/05/2020 à 20h09
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Un peu d’histoire
Le 17 août 1220, le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, octroyait à l’Université des médecins de Montpellier, tant docteurs qu’étudiants, des statuts officiels et perpétuels : la plus ancienne université médicale de l’histoire était née.
Il y a 800 ans à Montpellier, la communauté médicale était la première au monde à recevoir un statut universitaire. L’enseignement de la médecine sera ainsi organisé selon les principes juridiques définissant l’Université au Moyen Âge : monopole de l’enseignement et de la pratique, reconnaissance du diplôme et lois régissant la communauté (universitas en latin) des enseignants et la communauté des étudiants. L’équilibre de ces deux parties à la recherche d’un compromis est encore aujourd’hui l’élément moteur des institutions universitaires modernes.

1367-2017 : 650 ans séparent l’inauguration du collège Saint-Benoît-Saint-Germain, du Campus Santé Arnaud-de-Villeneuve de l’architecte François Fontès. Le premier est un monastère bénédictin à l’aspect de forteresse médiévale. Bâtiment épiscopal, il est confisqué à la Révolution puis donné à l’école de santé. Les thèses y sont soutenues depuis plus de 200 ans. Les étudiants y ont toujours cours, traditionnellement, pour s’imprégner de l’esprit de l’école. Cet esprit est représenté par les deux statues qui accueillent les visiteurs : le chirurgien Lapeyronie et le médecin Barthez. Le premier a œuvré à rapprocher les chirurgiens médecins, la pratique de la doctrine. Le second est la figure du médecin encyclopédiste philosophe des Lumières, défenseur de la spécificité de la science du vivant.
© - La Poste - Professeur Gérald Chanques - Tous droits réservés
D’après le communiqué de presse de Phil@Poste 
Mis à jour le 31/05/2020 à 18h30
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En 2016, c'est l'univers de la Maison Courrèges qui est ici à l'honneur.

Pour garder l'esprit couture et rendre hommage à celui qui a fait entrer la lumière dans les vêtements.
La Poste a réalisé une création originale qui allie les encres iridescentes et fluo !

Créée en 1961 par André et Coqueline Courrèges, la maison Courrèges a révolutionné l'univers de la couture et du design.
C'est depuis toujours une maison de couture avant-gardiste, avec une identité forte et intemporelle.
André Courrèges écrivait dans les années 1960 « il faut distinguer le style et la mode. La mode change, le style c'est ce qui se perpétue dans le temps et dont on reconnaît la personnalité ».
Architecte du vêtement autant que couturier, il sera surnommé « Le Corbusier de la haute-couture », refusant l'esthétisme pur du stylisme, au profit de créations faciles à porter.
Durant toute sa carrière, André Courrèges va s'adresser avant tout aux femmes modernes, actives, leur proposant « un mode de vie » plus que des vêtements. Minijupe, robe trapèze, pantalon et bottes plates inspirées de la conquête spatiale restent emblématiques du style Courrèges.
C’est aussi une mode fonctionnelle, architecturée, symbole de son époque, et qui inspirera à sa suite de nombreux stylistes par ses formes géométriques et l'omniprésence du blanc.

Avec son atelier de design, la maison Courrèges s'est attachée a « faire entrer la lumière » dans son timbre cœur iridescent, qui illuminera toutes nos missives de l'année 2016.
D’après Phil@Poste 
Mis à jour le 31/05/2020 à 13h11
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Françoise Barré-Sinoussi, née le 30 juillet 1947 à Paris, est une chercheuse française en virologie. En 1983, elle a participé à la découverte du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) à l'origine du sida, alors qu'elle faisait partie, à l'Institut Pasteur, de l'équipe dirigée par Luc Montagnier. Cette découverte lui vaut de recevoir le 6 octobre 2008, en même temps que ce dernier, le Prix Nobel de médecine. Elle devient le 13 novembre 2017 la nouvelle présidente de l'association Sidaction.
D’après Wikipédia 

Luc Montagnier est un biologiste virologue français, né, le 18 août 1932, à Chabris, dans l'Indre. Le 6 octobre 2008, il est colauréat avec Françoise Barré-Sinoussi du prix Nobel de physiologie ou médecine2, pour la découverte, en 1983 du VIH, le virus responsable du sida.
D’après Wikipédia 
Mis à jour le 27/05/2020 à 18h10
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La France et L'Inde célèbrent 50 ans de coopération spatiale dans le domaine du changement climatique, de l'océanographie, de la recherche et de la technologie, et des lancements de satellites commerciaux indiens par des lanceurs Ariane. Elle a notamment conduit au développement de deux satellites scientifiques, Megha-Tropiques pour l'étude du climat, lancé en octobre 2011 et SARAL-AltiKa, dédié à l'océanographie, lancé en février 2013, qui permet un suivi très précis de la hauteur des eaux et des glaces de la planète. (source CNES)
D’après Phil@Poste
Mis à jour le 27/05/2020 à 11h28
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René de Saint-Marceaux, né à Reims le 23 septembre 1845 et mort à Paris le 23 avril 1915, est un sculpteur et médailleur français
D’après Wikipédia

La statue de bronze et de granit représentée sur le timbre commémore la fondation de l'Union en 1874 ; elle fut inaugurée le 4 octobre 1909. Elle est l'emblème officiel de l'Union Postale Universelle (UPU).
Cette statue, œuvre du sculpteur français René de Saint-Marceaux, lui-même représenté sur le timbre, est le symbole du caractère universel de l'UPU qui rassemble les cinq continents sur des objectifs communs. Elle représente cinq messagers, symbolisant les cinq continents, qui se transmettent des lettres autour du globe.
Mis à jour le 27/05/2020 à 11h26
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Mis à jour le 25/05/2020 à 14h40
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Diego Rodríguez de Silva y Velázquez (baptisé à Séville le 6 juin 1599 - mort à Madrid le 6 août 1660), dit Diego Velázquez, ou Diego Vélasquez en français, est un peintre baroque considéré comme l'un des principaux représentants de la peinture espagnole et l'un des maîtres de la peinture universelle.
D’après Wikipédia 

Bien qu'ami et protégé du roi Philippe IV Velasquez à peint la cour royale d'Espagne sans concession, c'est ainsi que le prognathisme de la plupart des descendants de Charles Quint n'a pas été dissimulé, ni atténué, par le peintre, tant est si bien que les Espagnols, facétieux, les avaient affublés du surnom de "papamoscas" ou gobe-mouches en français, le gobe-mouche est soit une plante carnivore soit un oiseau insectivore, les deux se nourrissant de mouches ...
Sur tous ses tableaux Philippe IV se trouvait beau, c'est l'essentiel !
Mis à jour le 23/05/2020 à 12h58
18 
Jules Paul Benjamin Delessert, né à Lyon le 14 février 1773 et mort à Paris le 1er mars 1847, est un homme d'affaires, naturaliste et industriel français. Il s'est rendu célèbre sous le Premier Empire par sa méthode d'extraction du sucre de la betterave inventée par Jean-Baptiste Quéruel. Il est également le fondateur des Caisses d'Epargne en France en 1818.
D’après Wikipédia

Timbre émis à l'occasion du Congrès international des Caisses d'Epargne de 1935.
A droite sur le timbre la ruche avec des abeilles symbolise le travail et l'effort collectif, fondements de l'épargne populaire. Benjamin Delessert a créé la première Caisse d'Epargne à Paris le 22 mai 1818 afin que les gens du peuple ayant quelques revenus organisent eu-mêmes, à partir des bénéfices du fruit de leur travail, leur épargne, sous l'égide d'une société d'épargne.
L'image de l'abeille et la ruche est beaucoup plus proche de l'idée de Benjamin Delessert que celle de l'écureuil qui se contente de glaner le noisettes et de le cacher pour l'hiver.
Peut-être est-il possible que l'idée de Benjamin Delessert ne fut pas totalement dénuée d'arrière pensée car il était quand même banquier de profession ...

Mis à jour le 22/05/2020 à 06h55
19 
Henri Rousseau, dit Le douanier Rousseau, peintre naïf né à Laval le 21 mai 1844, mort à Paris le 2 septembre 1910.
Henri Rousseau passe son enfance à Laval, en 1861, il a 17 ans, sa famille s'installe à Angers, il y fera son service militaire.
En 1868 il va habiter Paris où il se marie. Il travailla au bureau de douane de Paris (en fait l'octroi de la ville) de 1871 à 1893, d'où son surnom. Il part en retraite en 1893, à 49 ans ce qui lui permet de se consacrer à la peinture.
Il expose en 1885 au Salon des Refusés et les années suivantes au Salon des Indépendants.
Il fréquente un autre mayennais, Alfred Jarry, fait la connaissance de Gauguin, de Degas, puis plus tard, vers 1908, de Picasso, de Braque et de Delaunay qui deviendra son ami, et d'autres habitués du Bateau Lavoir.
En 1910 il se brise une jambe qui se gangrène, il est accueilli à l'hôpital Necker où il meurt le 2 septembre.

Comme tout vrai peintre naïf (on disait «peintre du dimanche») Henri Rousseau est un autodidacte, bien qu'il fût inspiré par l'art décoratif du Second empire.
Une première rétrospective l'année après sa mort en 1911 au Salon des indépendants se solde par un échec qui sera malheureusement renouvelé l'année suivante.

Principales œuvres :
La Guerre (1894) - Musée d'Orsay Paris
La bohémienne endormie (1897) - Museum of Modern Art New-York,
Femme se promenant dans une forêt exotique. (1905) - Fondation Barnes,
La charmeuse de serpents (1907) - Musée d'Orsay Paris
La carriole du père Junier (1908)- Musée d'Orsay Paris
Le rève de Yadwigha (1910)- Museum of Modern Art New-York.

Mis à jour le 21/05/2020 à 20h21
20 

Charles Augustus Lindbergh (4 février 1902 à Détroit, Michigan - 26 août 1974 à Kipahulu (en), Zone non incorporée de l'île de Maui, Hawaii) est un pionnier américain de l'aviation. Surnommé « L'aigle solitaire », il entre dans la légende en devenant le premier pilote à relier, sans escale et en solitaire1, New York à Paris entre le 20 et 21 mai 1927 en 33 heures et 30 minutes, à bord de son avion Spirit of Saint Louis.

D’après Wikipédia 
Mis à jour le 21/05/2020 à 08h31

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